Une chaîne de preuve continue
Échange, transcription, proposition et décision humaine forment une chronologie qui n'est jamais écrasée en silence.
Principes
Dans le bâtiment, on promet beaucoup. Ici, les limites font partie du produit. Un outil qui retient chaque événement du chantier pourrait facilement se transformer en surveillance des gens qui y travaillent. Cette page dit où nous plaçons la limite et comment elle est ancrée.
L'objet
Ce qui est consigné, c'est ce qui a été construit : élément, pièce, corps d'état, délai. Qui a dit ou fait quelque chose figure au dossier, car un rattachement sans auteur n'aurait aucune valeur. Il n'en sort pas une image d'une personne dans la durée.
Les cinq limites
L'ancrage
L'analyse des personnes n'est pas désactivée par une règle interne, elle est ancrée dans un test contractuel permanent. Qui voudrait l'ajouter devrait briser ce test, et cela se voit. L'autolimitation est produite à partir de contrôles exécutables du code, pas d'un bloc de texte.
Les cinq limites
Hors horaires
En dehors du temps de travail, personne ne relance. Pas de rappel, pas de retour, pas de question discrète : l'outil s'arrête quand le poste s'arrête.
Cinq limites qui figurent dans l'interface et pas seulement dans ce texte, dans les 27 langues. L'état est bêta 2026 ; la disponibilité générale est prévue pour 2027.
Aucun historique de localisation par personne, aucune analyse des plages horaires personnelles, aucun classement individuel du travail. La présence est notée par jour, sans plage horaire.
Après la fin du poste, l'outil se tait. Pas de notification, pas de question, pas de relance.
Salle de pause, container et vestiaire peuvent être tenus en zone interdite. Aucune prise de vue n'y naît, pas même par mégarde.
Chaque personne voit ce qui est enregistré sur elle. Le miroir compte uniquement ses propres entrées dans ses propres organisations.
La piste d'audit porte des identifiants, des compteurs et des états. Les textes en clair, les noms et les chemins n'y figurent pas.
Cette page décrit des décisions de produit, pas une situation juridique. Elle ne dit rien sur une homologation, une reconnaissance officielle ou un effet juridique. Ce qui figure ici est construit ou ancré comme contrôle ; là où quelque chose manque, nous le disons sur la page de la ligne concernée.
La preuve plutôt que le rapport de force : de la parole à la validation, chaque étape reste traçable et aucune proposition ne produit d'effet seule.
FIDIC, AIA, ConsensusDocs, JCT, VOB et cadres sur mesure sont versionnés. Chop, hanko, dojang et cachets d'entreprise ne sont consignés que comme confirmations techniques, sans effet juridique particulier revendiqué.
Échange, transcription, proposition et décision humaine forment une chronologie qui n'est jamais écrasée en silence.
L'état initial protège maître d'ouvrage et entreprise. Une société peut contester sa fiche ; la maîtrise d'œuvre tranche de façon visible.

Les polices Noto intégrées restituent correctement le chinois, le japonais, le coréen, le thaï et le devanagari dans les PDF.
Si l'une de ces limites ne tient pas sur votre chantier, ou s'il en manque une, écrivez-nous. Nous emportons les objections dans la bêta.
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